Hey ! Hey !

17 juin 2017

OST nana

Et si je te promettais que tout ce que tu lira sera vrai? Sans filtre, ni mensonge, ni voile à peine miroitant?

...

Se faire abandonner sans relâche, à de multiples reprises, sans en connaître la raison n'apporte que du tort. A la fois du doute, de la rancoeur, des questions qui restent sans réponses, et la certitude que ça arrivera encore.
La dernière fois que j'ai pu te parler, j'étais énervée et blessée, d'avoir eu encore raison. Et mon dieu, que tu peux haïr ma raison ou mes instincts, mais avoue le moi, m'étais je trompée au fond?

Pour je ne sais quelle raison encore, tu as décidé de me laisser tomber, une bonne fois pour toute. Et pour quoi?

Je n'en ai pas pleuré. Enfin si, une fois. Où j'ai osé montrer ma faiblesse, et l'on m'a remballée en me disant que c'était mieux ainsi, et qu'il ne fallait pas que je cherche à savoir.
Mais est ce une raison suffisante? Est ce suffisant en soi? Personne ne se contenterai de ça, de cette vulgaire réponse ne venant pas même de la personne concernée, et surtout après toutes ces années.

Et je n'ai aucune réponse, même après tout ce temps. "C'est une histoire floue", "Je ne sais pas, il ne m'a rien dit", "je ne sais pas", .. et j'en passe.

Je peux le comprendre, que j'agissais en m'éloignant de toi peut être. Mais en fait, je me comprends aussi. Tu continuais à vivre alors que je pleurais ton absence, et quand tu étais à nouveau présent, je me disais que tu allais encore partir pour je ne sais quelle raison.
En continuant à vivre. Et après tout ce temps, je me dis que j'ai survécue, en me torturant de questions qui sont encore sans réponses, en me demandant si j'ai fais quelque chose de mal, envers toi, si j'ai pu te trahir d'une quelconque façon, ou si juste, tu as fini par céder à ces gens qui te disais de me laisser tomber.

Maintenant je commence à agoniser tout en ne sachant pas. Je me remémore des souvenirs douloureux, parfois simples mais douloureux, et mes cauchemars ne finissent pas. Je rêve parfois, d'un temps passé que je regrette, je rêve aussi d'un présent indifférent mais tout aussi douloureux.

J'ignore si je souhaite au fond ces réponses, je les attendrais en ne sachant pas si je le veux vraiment.
Mais les temps sans toi sont difficiles.

Tu m'as attribué l'image d'une fille forte, imprévisible mais je suis juste rongée par la peur.
Et je ne serai pas venue te voir pour te demander de me répondre, et je sais que je ne le ferait jamais, car je sais que tu m'ignorera tout simplement.

Mais après tout ce temps, où tu me disais que tu aurais du mal à passer à coté de moi sans me saluer, j'ai du mal à y croire.

En fait je n'y crois plus.
Et ces moments où tu me disais que jamais tu ne me laisserai, ou que tu arrêterai de m'aimer aussi, je n'y crois plus.
Ni au toujours, mais à tes jamais.

Eux j'y crois, car tu m'en as donné des raisons d'y croire.
Au final en fait, plus que toutes tes actions réunis, celle qui m'as fait le plus de mal je crois, c'est le fait que tu m'abandonnes. Pour de bon.

 

To naka. never will be read, but at least, i feel lighter. 

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31 mars 2017

I see fire ~~

Nous disons souvent que les rêves ne sont rien, ne naissent que de l'inconscient et se meurent dans le néant.
Pourtant, après une observation un plus poussée, on peut voir qu'en fait, ce n'est pas totalement vrai, puisque l'on vit une partie de nos vies en leurs seins. Nous y trouvons refuge et y déposons ce que nous voudrions ne pas savoir et connaitre, admettre.
Nous y déposons à la fois nos peurs, nos désirs inavoués, nos haines et nos amours, mais aussi nos volontés.

Ils font de nous, que l'on adopte un comportement plus étrange, ils font naître en nous des sentiments que nous n'avions pas la veille, et que des fois, nous n'aurons pas le lendemain.
J'ai vécu en rêve bien plus qu'en réalité, et j'aime à apprendre à me connaître davantage, ou parfois juste, m'évader, me souvenir.

Je retrouve des fragments de ma vie que j'avais décidé d'oublier, ou que je pensais avoir oublié, car je les revois encore. Mais ma mémoire est endommagée, et je ne ferai rien pour la changer.
Je me dis que le passé est une vie antérieure, que je n'ai pas besoin de revivre.
Mais cela me surprend encore, d'apprendre ce que j'ai pu dire ou faire par le passé, car mon cerveau les as effacés. C'est alors, que j'ai l'impression que l'on parle de moi comme d'une autre personne, et que j'apprends des faits d'un autre moi, bien loin et pour le mieux.

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26 octobre 2016

So grow up and be a man

Je décrirai l'existance d'un enfant de la lune, tombé peu après sa naissance sur une plage isolée. Le coeur d'un enfant de 5 ans, pas encore trop touché par la méchanceté ou le vice, qui quitte peu à peu la naïveté de son jeune age.
Ses yeux offraient son être à l'autre, on pouvait y apercevoir la couleur de son âme en plongeant simplement nos yeux dans le clair des siens.
Et dans ce miroir profond, notre image se refletait à l'image de la sienne: sans aspect superficiel, sans masque, sans aucune fumée opaque ayant pour but de se cacher, tout au contraire, il ne voulait que se découvrir au grand jour.

Ce soir du 6 novembre, que pensez vous que notre être aurait fait?
Il s'allongea de tout son long sur la plage et observa la course des étoiles, l'intriguante beauté lunaire qui le surplombait.

Mais, je devrais sans doute vous demandez, à vous, pauvres êtres déjà consumés par le vice, l'égo, la rancoeur, qu'adviendra t il de cet être lunaire?
En un monde où l'individualité prône? Où l'égoisme, le narcissisme et l'intérêt sont un moteur propre à chacun? Qu'offrirait un monde comme le notre à un être qui ne demande rien, sinon de contempler le monde et d'être en paix avec soi et l'autre?
Où la douceur candide d'un enfant dans un monde trop rapide, trop étroi, là où l'on ne lève pas le bras pour protéger son prochain?

Et là où il avait l'apparence d'un être pas tout à fait lambda, l'on ne pourrait pas tout à fait l'affirmer. Il avait certes des bras, des jambes, un visage comme tout autre, il avait aussi plus que cela. Par déjà, son regard profond, il avait le coeur pur, la gentillesse d'un ange et le charisme qu'il ne demanda pas.
Il se peinait de chaque créatures défuntes qu'il croisait, il compatissait à la douleur mais, il fallu un jour s'adapter au reste du monde.

Et chaque fois qu'il pouvait croiser le chemin d'une autre personne, il savait qu'un aimant invisible au sein de son visage, ou de son être peut être, attirait les autres vers lui. Après, il y a des rencontres qui peuvent, parfois être bénéfiques, certaine nocives.
Il avait des facilités à acceder à ses souhaits, s'il voulait un travail, un ami, une connaissance, un contrat, un rival, n'importe quoi qui fut avec les autres.
Mais, tout ça à sans doute un prix, qu'il apprit bien à ses dépends.

Au risque d'être abusé par sa dite candeur, gentillesse, naïveté, il le payait de son être, qui chaque fois, un peu plus, se détruisait.

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21 septembre 2016

Here I stand

Et si la lune cachait un reflet ? Si elle était plus sombre encore que ce qu'elle peut nous montrer? Plus noire encore que la nuit et le néant, plus profonde encore que les tréfonds de la galaxie?
Que verrions nous, nous, aveugles à ce qui est déjà en nous, comment pourrions nous avoir la simple idée de voir ce qui nous est étranger?
Que l'on puisse apercevoir la masse et les courants qui se dégagent dans le monde?
Alors, encore une fois, comment pourrions nous voir en l'intérieur de nous même? Les peurs les plus secrètes, les envies les plus inavoués, nos espoirs qui restent à demi anéantis par nos (plus grands) tourments.
A rester figés dans nos contemplations mélancoliques, un léger gout de nostalgie qui emplie nos coeurs et nous empêchent d'avancer.
La poésie qui se dégage de chaque pores et ne veut qu'être admirée pour ensuite, être cueillie comme le fruit de notre imagination, l'apogée de notre recherche.
Ces quelques pensées qui nous entravent dans nos actions, dans nos émotions. Ils nous tuent dans tous les sens du terme. On est pétrifié devant la tâche, on se défile, on s'éclipse comme un sourcillement puis... Rien. Un rire, une larme et la fin.

On se dit que l'on fera toujours mieux la prochaine fois, que l'on se rattrapera. Que l'on osera approcher nos doigts cette fois ci, qu'on saisira cette opportunité avant qu'elle ne s'envole, comme une fumée trop fine, trop dissipée.

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16 juillet 2016

Elle trône et ne se détrôné jamais

Elle flotte, elle sublime, elle brille. Elle rayonne et éclaire les pauvres que nous sommes, elle descend, elle s'approche et elle demeure. Et mes yeux ne la quitte pas, elle reste la, les astres l'eclaient et la voile, la découvre,un peu plus chaque soir, pudique et nous joue de des atouts. Elle une fois fine, une fois ronde, elle qui rougit au plus lorsqu'elle s'approche. Son halo l'illumine et se reflète dans les nuages qui l'entourent, qui la mette sur un piédestal du haut de son trône.

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21 juin 2016

Le cadavre


Le pauvre corps reposant sur le sol, déchiré. Et tout autour, de la fumée, des étendus de corps gisants là, pour plusieurs raisons. Des flèches, du sang, des entrailles, des rescapés à peine vivants. 
La grisaille d'un matin de printemps, caché par des circonstances à peine audibles. De la fumée encore, des cris haletants, des corps se brisants.
Le cadavre demeurait toujours là, inerte au sol, éteint depuis bien longtemps.
La dernière étincelle de vie ayant quitté son coeur trop douloureux.
Et son corps fut arponé comme un bouclier sur le bras d'un rescapé, ne voulant se faire atteindre.

Et chaque flèche, chaque coup atteignait ce cadavre. D'abord dans les yeux, puis de part et d'autres de son corps meurtri, au ventre, dont les vicères se lachaient en escalade sur le bras du vivant, ses jambes, monceaux de gigot tailladé.



- Je vais quitté mon job, envoyé une lettre de démission pour qu'elle arrive le 2 juillet, un jour après avoir reçu mon chèque, car harcèlement moral. Et je n'y vais pas fort sur les mots. L'on me manque cruellement de respect à chaque jours, et j'ai la boule au ventre chaque fois que j'y vais. Sans compter d'autres choses qui au final, se minimisent par rapport à ça.. Donc voilà, demain les examens (mardi après midi et samedi matin ) donc non, au final, je craque. 

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19 mai 2016

Set me free

Je lisais dans un esprit torturé qui ne demandait qu'à s'exprimer sans pressions extérieures, sans même d'influences quelconques. Mais il y aura toujours autant de pressions et d'influences que de rêves et espoirs brisés comme de la poudre d'os sous des pieds talonnés bien trop grands pour nos fins esprits.
Nos esprits se sont élevés, depuis des siècles à travers nos rêves et espoirs à travers des rafales et ont batti ce monde dont nous sommes les architectes.
Nos pas qui nous dirigent chacun vers notre voie, déjà tracée et aveugles, nous continuons à avancer à travers un monde qui commence déjà à se ternir, de ces même rêves, de ces même ambitions et illusions dont l'on se berce tendrement, trop naïvement.
L'on espère, on envisage, on se croit immortel, puis nous réalisons trop tard que la mortalité n'est que notre lot.


Je voyais à travers des yeux pas assez matures, ils me détournaient du réel but à atteindre, ils voyaient des illusions et ne comprennaient pas le motif de tout ceci. Ils regardaient sans voir, ils apercevaient sans le réaliser.
Ces même yeux qui, à une époque, créaient des étoiles et des merveilles, des monts et des aventures interminables, fantastiques ne portent plus que leurs attentions sur la première pierre rencontrée sur le chemin, sur la première embuche et, devant cet infini mais néanmoins intriguant chemin, se contre dit en pensant, en murmurant qu'au fond, rien ne le vaut, que ce n'était que passager.


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07 mai 2016

Hysteria


Comment définierait on la folie? Un excès de sentiment, ni clair ni sombre, empli de solitude sans doute. Sans points de repères ni attaches, une chute dans un trou sans fond. Une chute libre, à grande vitesse et ne connaissant plus rien de réel ni de faux. De la paranoïa se cachant dans un recoin sombre, des doutes à ne plus en finir, un cri qui se perd dans le lointain sans y trouver un écho.

Les jours passent, je ne les comptent plus. Je n'y compte plus. Ils passent, et j'espère y réussir mes examens. Et pouvoir me dire que je ferais quelque chose de bien. et puis..? Passer sa vie voilà.. La joie de vivre et de mourir, d'avoir vécu trop tard.

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12 mars 2016

nia

Je déménage ici: X

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16 février 2016

Et tu me verra sourire, du seul endroit où je brille..


De quoi pourrais je décharger mon esprit désormais?
Il n'est plus tant tourmenté, tant par ses émotions que par ses pensées trop encombrantes.
Non, il s'en retrouve plutôt démuni. Un peu trop appauvrit par ce temps et par ces absences, par ces longs silences.

Il n'y a plus d'amour qui demeure en ce monde, ou peut être n'a t il jamais vraiment existé.
Quand a t on fait passer la vie et les besoins d'autrui avant les nôtres aveuglement? Ne jamais se plaindre du peu que l'on recoive et du tout que l'on donne trop généreusement? Aimer jusqu'à pardonner et oublier tout le mal fait? 

A vrai dire non, jamais, ou que trop peu.

Je capturerai un univers de couleurs et de merveilles, emprisonné dans une image dont tu ne pourra détacher tes yeux. Et j'y arriverai.

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