Hey ! Hey !

20 février 2018

Tagemi

Je sais ce que tu fais.
Que tu t'effaces de ma vie peu à peu, ou peut-être est ce toi qui m'efface de ta vie petit à petit?
Chaque jours et avec chaque souvenirs que cela inclu. Je ne peux pas t'en vouloir à vrai dire, je ne les voyais pas. Jusqu'à présent.
Je pensais que ça irait mieux, mais je n'ai absolument rien compris. Du début à la fin, je n'ai absolument rien compris. Et je suis toujours dans l'ignorance.
Mais ça tu le sait. Et la vie continue de tourner.

Mais je ne me relève pas.

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Je t'ai vu grandir au fond.
Aiguiser ton esprit et ta réflexion, écrire et t'intéresser à des choses. Tu m'as aidé aussi à grandir et m'accepter.
A m'ouvrir aux autres alors que Dieu seul sait à quel point c'était et ça continu d'être dur.
Mais j'essai quand même.
Tu continue à m'inspirer, et j'espère que tu le sais.
Je continu de penser à toi, je me dis que tu aimerai bien les décors que je vois et découvre,
mais je ne me dis pas que ça serait bien pour toi ou pour moi que je te reparle, car je sais que tu ne reviendra jamais vers moi.
Et je ne t'affligerai jamais ça, trop de complications. Mais je continu quand même à t'aimer, dans mon coeur.
Pour ce que tu as été pour moi, et ce que tu es.

Car je sais que tu n'es pas à des années lumières de ce que tu étais, juste en mieux pour toi même.
Et c'est là que je voulais en venir toutes ces années,
je suis fière de toi, car tu continu d'avancer.

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18 janvier 2018

Kyo - Tout envoyer en l'air

"Laisse ce qui te retiens, délaisse ce qui t'appartient, détache le lien qui lentement se ressère..."

Je voudrais répondre à tout. En fait, je n'étais toujours qu'à moitié sincère.
Si je m'adressais de nouveau à toi, et bien. Sur toutes ces années passées, déjà, j'écris mieux, ou du moins, en faisant nettement moins de fautes qu'avant.
Mais...

Je souffrais toujours et je souffre toujours. J'étais étreinte par la peur, que cette situation se réalise, que l'on se délaisse, ou du moins, que tu me délaisses. Car je le savait, que moi je ne le pourrais jamais. Que je n'aurai jamais pu. Et je ne le peux toujours pas. Et je suis pitoyable. Misérable. Je me meurs dans mes rêves et dans la vraie vie.
Je n'ai plus l'envie d'écrire car elle ne changera rien, ça ne ramènera rien du tout.


Je suis effrondrée.

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03 janvier 2018

2017, 2018, 20... ?

Je ne fais jamais de "bilan" de mon année.

Car ce qui compte pour moi, avant toute chose, est d'être une meilleure personne qu'hier, et que j'en serai une bien meilleure demain.
Mais, si je devais dire ce que j'ai sur le coeur, c'est que je me retrouve déçue. Très déçue. Je n'ai plus la folie d'antant, car cette année, pour ne parler que d'elle, j'ai réalisé que ceux qui peuvent s'appeller "amis" ne sont rien.
Juste des gens égoistes, opportunistes, manipulateurs et profiteurs.

Ils vont t'achever en te disant que tu es égoiste de ne pas partager, te repprocher de ne pas parler alors que justement, ils t'en veulent d'avoir parler et d'avoir refuser certaines choses qu'ils attendaient.

Je me fiche, au fond d'être bien seule. Je m'y retrouve, personne n'est là pour m'importuner, je reste réfléchie et aux aguets, de voir si un jour, je pourrais avoir des gens sur qui compter, même si c'est un peu déjà le cas. Je me sens juste restreinte dans ce cercle peu ouvert.
Mais je suppose qu'on en a pas besoin de beaucoup, juste du minimum vital pour feindre d'aller bien?

J'ai retrouvé de la confiance au fait. Ca fait du bien. Je me sens plus reposée, mais plus épuisée. De vouloir des choses qu'on ne peut avoir. Et de souhaiter des voeux qui ne se réaliseront jamais.

Une bonne année à vous, vivez en paix avec vous même et vos convictions, c'est tout ce qui compte réellement.

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09 décembre 2017

J'ai trop peur de basculer du mauvais côté

 

Je me dis que j'avance, à grands pas. Et que je ne dois pas me perdre.
J'explore mes passions et comble mes vides, ceux que je ressens quand je ne fais rien. Ceux que je ressens quand un temps semble trop nostalgique à mon coeur.
Ca résonne un peu comme une mélodie chantante au loin, celle que l'on a déjà entendue dans un rêve à moitié endormi, où le réel se mêle à l'imaginaire.
Où la barrière ne se défait pas mais ne s'approfondie pas pour autant.

Je suis heureuse du nouvel album de kyo qui est sorti.
Je m'y retrouve.
Comme je me retrouve en toutes leurs chansons, et celles de d'autres chanteurs. Mais, je sais que l'on ne changera jamais rien.
Il n'y a jamais de toujours, mais toujours des jamais. Jamais des certitudes sur lequel se reposer. Juste des frayeurs auxquelles nous nous raccrochons et nous rapprochent de cette finalité redoutée.

 

Pour écrire, je me raccroche à mes nostalgies et mélancolies, même si c'est dur, car les sensations se font moindres, elles deviennent souvenirs, malgré ma volonté de les maintenir à moi.

xoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxooxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxo

"Prends les coups mais ne les rends pas
J'essaie, j'essaie
Prends les coups bas et détends toi
J'essaie mais je n'y parviens pas
Et prends ça, accepte
J'accepte, t'as le goût des premières fois
Je teste et je m'en mords les doigts"

 

Kyo, Prends les Coups

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29 novembre 2017

Come my love, be one with sea

Yourdeadbody

 

Que diriez vous, lorsque vous entendrez les gens parler de vous à votre mort? Quels seraient les premiers mots qu'ils prononceraient?

De quoi se rappelera-t-on donc de vous ? Quelle image, mots, souvenirs votre nom inspirera-t-il? 

La peine, la joie, la souffrance, la colère, la rancune, nostalgie?
Qui étiez vous dans votre vie, et que pourrait on lire sur votre cadavre à votre décès?

Sur un cadavre, nous pouvons beaucoup en déduire: les tatouages, la coiffure, les vêtements, les accessoires, et le reste.

Quel serait la lecture de votre corps que l'on pourrait faire?

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05 novembre 2017

News - Blood Red Summer

Il fait froid et pourtant je me tue de chaleur.

Me voilà dramaturge pour une pièce de théâtre pour enfant pour janvier, photographe dans quelques compagnies et pour certaines personnes qui me demandent l'exclusivité car ils aiment mon travail et ma personne. Et ça me touche énormément. Ils me font confiance, ils m'aident, écoutent, rient. Ils vivent.

 

Mais qu'est ce que l'exclusivité d'une relation si ce n'est pas dans les deux sens ?
Je me pose toujours la question. Si je viens à continuer la psychologie, je sais dans plus ou moins quoi je me spécialiserai.
Si ce n'est pas dans la photographie psychologique, ça serait dans la psychologie clinique/cognitive : comment naissent et meurent les sentiments.

Je retourne à mes projets. J'en ai mille.

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22 octobre 2017

She looks so perfect (2)

You wanna know?

Happy birthday to me, on this 23th october.
I feel a bit odd.

 

Les années coulent. Une à une, maintenant je vois, je sens. Je reprends mes esprits et mon controle. 

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17 octobre 2017

10 années.

J'écris avec une marge de treize heures. Ca me donnera amplement le temps de me soulager, peut être, qui sait?

Vous chers lecteurs, qui me lisez, qui arpentez mon blog chaque jours, soirs, en esperant y trouver je ne sais quoi, et bien je vais vous raconter une histoire. Une histoire banale pour certains, mais une histoire toutefois qui reste, celle qui vous marque à vie et qui vous change. Je pense que chacun en as vécu une, et si ce n'est pas le cas, sans doute un jour vous connaitrez ça, du moins, je vous le souhaite qu'à moitier. Car ça détruit, autant que ça apporte de la joie et un sentiment d'être compris autant que de comprendre quelqu'un.
Mais le plus triste, c'est quand il reste qu'une seule personne pour la raconter. Non pas qu'il soit mort, mais c'est tout comme.

Il y a dix ans, j'étais une personne seule et triste, vraiment solitaire. Je n'avais pas de vrais amis, ou du moins, je ne le voyait pas. J'écrivais la plupart du temps, je dessinais rapidement, pour confier ce que j'avais en moi. Ma peine, ma lassitude, de la rage.

Un beau jour, et ce jour, c'était il y a exactement dix ans, jour pour jour. C'était une journée chaude du mois d'octobre. J'avais rencontré récemment un groupe d'amis plus ou moins gothique. Oui. Bon. Mais ils étaient tous adorables, bienveillants, ils ne cachaient pas ce qu'ils avaient. Je me retrouvais en eux, plus qu'en moi même à l'époque.

Dans les alentours de 12h, j'allais me rendre manger. Il faisait une chaleur pas commune à cette période, je m'en souviendrais toujours.
Le ciel était clair et une légère brise soufflait.
C'est incroyable à quel point ma perception de ce jour là reste clair en moi; le temps, mes pensées, ma démarche, et la sienne.
Je pensais à ce moment ci comment j'allais survivre encore jusqu'à la fin de cette période. Si ma lassitude s'en irait un jour.
Puis... Le black out. Un énorme trou noir.
Je faisais face à une personne. De grands yeux intrigués, et une démarche qui sans doute me plu, je n'en sais rien.

En fait, je n'arrivais plus à réfléchir. Qui était ce ? C'est quoi cette impression?

Et depuis, je me demandais qui était cette personne. Bon. J'ai déjà raconté mille fois ce moment. Raconté que, après, mon groupe d'amis tout excité, me renseignais sur cette personne étrangère et familière. Je me disais qu'ils se trompaient, ils devaient confondre.

Et depuis, des choix parfois injustes comme les paroles, des choix difficiles, des choix pris sans penser qu'ils en étaient.
On a rencontré plusieurs chemins, des occasions de se disperser, de se laisser sans jamais le faire.
Pour finalement que ça soit il y a peu. Je pleure toujours parfois, sans raison apparente. J'ai des blessures pas faciles à panser.
Je pense, ou j'espère du moins, même si c'est cruel, que je ne suis pas la seule à avoir été blessée au final. Ou oubliée.

Je ne vous raconterez sans doute pas tout, car c'est flou, dans le sens où je n'ai pas toujours compris; de ses agissements ou des miens.
Pour les miens, la plupart du temps, j'ai été blessée, par un fait ou geste, un dire, alors j'agissais en suivant ma colère et ma peine.
Je me souviens de la douleur que me faisait mon coeur, en y repensant. C'était douloureux. C'était comparable à une cascade de sang qui démarrait dans le coeur, et déversait son produit froid dans mes veines, me causant souvent des frissons de douleurs.
Des vagues incontrolables et difficiles à contenir.

Du coup, sans doute est ce que ça a été le déclenchement... D'avoir voulu m'éloigner pour ne plus souffrir. Du moins, essayer de changer de sentiments, mais est ce possible?

Il y a des mots qui restent, et d'autres qui partent dans le vent. Les promesses, non tenues. Les je t'aime, envolés. La peine, elle seule reste. Et la solitude avec. La misère.

De notre rencontre, qui m'a changée en profondeur à vrai dire, j'en garde l'astonishment (anglais, je trouve pas l'équivalent français) face à beaucoup de choses. L'empathie, l'amour, l'amitier. J'étais un peu comme un robot avant ça. Du moins, mes attaches n'étaient pas fixées.

Mais, n'esperons nous pas d'être de mieux en mieux dans notre être? Une meilleure personne à la fois pour soi et pour autrui ?

J'espère l'être, ou le devenir. Il y a tant de choses que je n'oublierai pas. Que je préfèrerai oublier ou que je ne souhaite pas.

J'aurai voulu, je crois, que l'on continu au moins à se parler toujours, que je puisse dire encore "joyeux anniversaire" ou "heureux 10 ans, tu vois c'est vite passé!" ou bien "tu me manques", "merci pour ces images que tu m'envoie toujours".

C'est difficile seule.

J'ignore encore si le pire est de parler à quelqu'un et que ça nous fasse souffrir,ou de ne plus lui parler et que ça semble comme une mort quotidienne.


Demain soir j'irai au toit. Pour "fêter" ces 10 années qui ont passés. Pour faire le point entre tout ce qui a pu changé, mentalement.
Le mieux et le pire.

Je sais que je n'irai jamais mieux, car, qui peut aller mieux lorsqu'un proche te dit qu'il ne te laissera jamais, mais qu'il le fasse?

Merci pour vos écoutes, je continuerai ce texte un peu plus tard.
J'ai trop de choses à dire et ça reste lourd de sens.

Qui êtes vous?

 

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Suite.

Je me suis rendue compte de tant de choses. En l'espace d'une journée. Je ne dirai pas que j'ai accompli mon étape du deuil, car je suis passée par toutes les étapes, parfois dans l'ordre, souvent dans le désordre; la colère, le déni, la tristesse (ou dépression plutôt), l'acceptation, l'expression.

Pour ma part, je les classifie ainsi: la colère, le déni, la tristesse = depression, le rejet et l'acceptation. J'y ajoute le rejet, car je rejette l'autre, ce que ce fut pour moi.
Mais je n'en fini pas avec ces boucles incessantes.
Je me suis rendue au toit, je m'y trouvais seule, sous un ciel de lourdeur, d'accablants souvenirs heureux.
Je me souvenais de chaque sentiments que j'ai pu ressentir là bas, seule ou entourée. J'ai vu les changements de l'endroit: les barreaux ajoutés pour empêcher quiconque de monter, la dégradation des lieux.
Mais j'ai surtout constaté, que j'étais bel et bien la seule à être venue. La seule à y être dix années après. A revenir au commencement.
je pense que, j'avais besoin d'y retourner, comme une ultime étape dans un pelerinage, celui du grand marcheur qui fini sa route au point décisif. Pour un chrétien, ça serait comme aller au Vatican.
Point culminant de sa religion.

Je le pleurerai toujours, et bien que je ne trouve pas de solutions, j'en ai tout de même, eu l'alternative d'une. Celle, de ne pas oublier, mais de me consacrer à ce que j'ai pu faire ou ressentir, de bon et de moins bon.
Et d'attendre, si un jour son pardon trouve de la place. Ou s'il ressent du manque vis à vis de moi, même si j'en doute. Ou s'il lui prend l'envie de parler, je serai toujours là.


J'ai compté plus de 16 visites d'une même adresse IP avec des variances en moins de 4 jours.
Je devine que tu as beaucoup de temps libre à me consacrer. Je me demande ce qui t'amène ici, ces soirs ou journées. Te sens tu seul au fond? Un peu comme moi? Ou... Ou tu aimes juste mes mots, qui se perdent et mon âme qui peine à s'exprimer ?

Je vous dis bonne soirée. J'ai le coeur qui saigne. Encore.

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06 octobre 2017

Dark Side of Me

 

L'on peut voir un sourire sur un visage, ou tout au contraire, ne pas en voir. Est ce pour autant que cette personne est heureuse, ou bien triste? Ou mécontente?
On cache chaque jours des émotions ou des pensés qui nous viennent et nous taraudent, pourtant, elles sont bien présentes.

Cela fera dans 12 jours, dix ans.

J'aurai peut être alors la force d'écrire plus qu'un pavé comme depuis quelques temps.

Vous qui venez ici, si vous voulez voir un peu ce que je peux faire en dehors des écrits qui tournent en rond, c'est là:

http://facebook.com/cassiopeiaphotographie

 

bonne soirée!

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02 octobre 2017

I Miss You - Blink 182

Qu'est ce qu'un message à envoyer après tout?
Une fuite de courage, à la fois une faiblesse et une force qui nous permet de faire l'impossible ou du moins, une tentative de rétablir certaines choses qu'on a laissé trop longtemps nous echapper, afin de les ramener à nous.
Avant même de rédiger le-dit message, pensons aux conséquences de notre acte en prévision:
- Se recevoir des brimades, se voir envoyer tous les torts dans la gueule, souffrir encore plus
- Chambouler la vie de la personne, en bien ou en mal, mais souvent en mal
- Entendre des choses que l'on a pas envie d'entendre, retrouver des sensations qu'on a plus ou trop envie de ressentir à nouveau

Mais voir le bonheur d'une autre personne sans notre présence, c'est la chose sans doute qui freine le plus, et le plus rapidement.

Alors, peut être en fait, que la force, est en fait la volonté que l'on trouve au fond de nous afin de laisser les personnes que l'on aime vraiment en paix, sans leur infliger notre présence car il est clair qu'il y a "un temps pour chaque chose".
Qui sait?

 

Je n'écris pas pour avoir des commentaires, ni conseils. C'est un texte de ma réflexion dont je connais la plupart du temps les réponses.

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