J'ai souvent le coeur lourd, d'un hiver froid, et pourtant beaucoup d'appréhension à son approche.
Comme une boucle sans fin où octobre est le commencement et septembre sa fin. Et chaque mois, chaque temps qu'il fait me rappelle un souvenir ou une sensation passée.

 

- L'obscur dessein de ces tableaux, au fond si noir
Et dans le reflet d'un miroir sans teint
Nous y retrouvions nos desseins
Et à l'approche de cet hiver
Un ciel entièrement recouvert
A la fois de nuages et d'une singulière lumière
Rappelant sans cesse les pas tracés
Et les impressions qui nous ont laissés
Dans son sillage et dans le vent oublié. -


Une chose peut être perdue mais pas retrouvée. Mais quand elle n'a jamais été trouvée, elle est innofensive.

Je publiais mes textes en hors ligne, par peur à la fois, d'être lue et de ne pas être lue.
Je ressasse toujours la même chose et donc, lorsque j'écris un peu quelque chose de différent, je souhaite bien le publier. Mais ça reste difficile.

J'ai abandonné au final. Sans le faire. On a tous des choix difficiles à faire, parfois notre seul choix est de ne rien faire. Pour ne pas faire pire.

Je reste toujours là ne vous en faites pas. Je n'ai juste plus le coeur à parler.