"Laisse ce qui te retiens, délaisse ce qui t'appartient, détache le lien qui lentement se ressère..."

Je voudrais répondre à tout. En fait, je n'étais toujours qu'à moitié sincère.
Si je m'adressais de nouveau à toi, et bien. Sur toutes ces années passées, déjà, j'écris mieux, ou du moins, en faisant nettement moins de fautes qu'avant.
Mais...

Je souffrais toujours et je souffre toujours. J'étais étreinte par la peur, que cette situation se réalise, que l'on se délaisse, ou du moins, que tu me délaisses. Car je le savait, que moi je ne le pourrais jamais. Que je n'aurai jamais pu. Et je ne le peux toujours pas. Et je suis pitoyable. Misérable. Je me meurs dans mes rêves et dans la vraie vie.
Je n'ai plus l'envie d'écrire car elle ne changera rien, ça ne ramènera rien du tout.


Je suis effrondrée.