Le pauvre corps reposant sur le sol, déchiré. Et tout autour, de la fumée, des étendus de corps gisants là, pour plusieurs raisons. Des flèches, du sang, des entrailles, des rescapés à peine vivants. 
La grisaille d'un matin de printemps, caché par des circonstances à peine audibles. De la fumée encore, des cris haletants, des corps se brisants.
Le cadavre demeurait toujours là, inerte au sol, éteint depuis bien longtemps.
La dernière étincelle de vie ayant quitté son coeur trop douloureux.
Et son corps fut arponé comme un bouclier sur le bras d'un rescapé, ne voulant se faire atteindre.

Et chaque flèche, chaque coup atteignait ce cadavre. D'abord dans les yeux, puis de part et d'autres de son corps meurtri, au ventre, dont les vicères se lachaient en escalade sur le bras du vivant, ses jambes, monceaux de gigot tailladé.



- Je vais quitté mon job, envoyé une lettre de démission pour qu'elle arrive le 2 juillet, un jour après avoir reçu mon chèque, car harcèlement moral. Et je n'y vais pas fort sur les mots. L'on me manque cruellement de respect à chaque jours, et j'ai la boule au ventre chaque fois que j'y vais. Sans compter d'autres choses qui au final, se minimisent par rapport à ça.. Donc voilà, demain les examens (mardi après midi et samedi matin ) donc non, au final, je craque.